"Notre vengeance sera le rire de nos enfants" Sands
(capo 2)
SOL-DO-SOL
Vulia pientà un aranciaghju
SOL/MI min/DO/RE
Duve a canzona ùn'he viderà
SOL/DO/MI min
Induve l'arburi un anu m'hai datu
DO-SOL/DO-RE-SOL
Che melingrane pronte a saltà
SOL-DO-SOL
Sina Derry a mio innamurata
SOL/MI min/DO/RE
Nanta o mio batellu aghju navigatu
SOL/DO/MI min
Aghju dettu a l'omi chi batagliavanu
DO-SOL/DO-RE-SOL
Vengu per pienta un aranciaghju
SOL-DO-SOL
Bivimu un colpu andemu a pischa
SOL/MI min/DO/RE
Mai una guerra un pudera dura
SOL/DO/MI min
Tantu chi a biera cu l'amicizia
DO-SOL/DO-RE-SOL
E po a musica ci fera canta
SOL-DO-SOL
Tomba si dii o à per sempre
SOL/MI min/DO/RE
Sotta a croce l'amore un po piace
SOL/DO/MI min
Sappia so l'omi micca i preti
DO-SOL/DO-RE-SOL
Chi facemu nasce l'aranciaghji
SOL-DO-SOL
Vulia pientà un aranciaghji
SOL/MI min/DO/RE
Duve a canzona ùn'he videra
SOL/DO/MI min
Oghje ha fiuritu e po ci ha datu
DO-SOL/DO-RE-SOL
I frutti dolci di a liberta
SOL/DO/MI min
Oghje ha fiuritu e po ci ha datu
DO-SOL/DO-RE-SOL
I frutti dolci di a liberta
F Bb F
J'ai voulu planter un oranger
Dm Bb C
Là ou la chanson n'en verra jamais
F Dm
Là ou les arbres n'ont jamais donné
Bb F Bb F Bb F
Que des grenades dégoupillées
F Bb F
Jusqu'à Derry ma bien aimée
Dm Bb C
Sur mon bateau j'ai navigué
F Dm
J'ai dit aux hommes qui se battaient
Bb F Bb F Bb F
Je viens planter un oranger
F Bb F
Buvons un verre allons pêcher
Dm Bb C
Pas une guerre ne pourra durer
F Dm
Lorsque la bière et l'amitié
Bb F Bb F Bb F
Et la musique nous feront chanter
Instrumentale (1x)
F Bb F
Tuez vos dieux à tout jamais
Dm Bb C
Sous aucune croix l'amour ne se plaît
F Dm
Ce sont les hommes pas les curés
Bb F Bb F Bb F
Qui font pousser les orangers
F Bb F
Je voulais planter un oranger
Dm Bb C
Là ou la chanson n'en verra jamais
F Dm
Il a fleuri et il a donné
Bb F Bb F
Les fruits sucrés de la liberté.
Em G Am B
Come wander quietly and listen to the wind;
Em G C B Bsus2 B
Come near and listen to the sky ---------
Am Em B
Come walking high above the rolling of the sea
Am B
And watch the swallows as they fly.
There is no sorrow like the murmur of their wings
There is no choir like their song
There is no power like the freedom of their flight
While the swallows roam alone
Do you hear the calling of a hundred thousand voice
Hear the trumbling in the stone
Do you hear the angry bells ringing in the night
Do you hear the swallows when they've flown?
And will the breezes blow the petals from your hand
And will some loving ease your pain
And will the silence strike confusion from your soul
And will the swallows come again?
Mim Si7
Ça valait le coup
Mim
De te connaitre
Ré
Te regarder grandir
Sol
De s’étonner
Si7
Chaque fois écouter
mim
Respirer la nuit
Si7
Chaque fois écouter
mim
Respirer la nuit
Ça valait le coup
De te couvrir
D’un regard caressant
De veiller
Sur tes moments fragiles
Attendre
Sur tes moments fragiles
Attendre
Ça valait le coup
D’écouter des heures
Sur ta petite guitare
De te dire
Pour chaque geste
Te dite
Ma chérie, bravo
Ma chérie, bravo
Ça valait le coup
D’autoriser tes mains
A jouer au ciment
Parmi tous
Que j’aime tous
Toi seule y étais
Que j’aime tous
Toi seule y étais
Ça valait le coup
D’avec toi partager
Les mélodies les poèmes
Et Rimbaud et Ferré
« La mémoire et la mer »
Tes premières cigarettes
« La mémoire et la mer »
Tes premières cigarettes
Ça valait le coup
D’inventer des histoires
Dans vos yeux les lisais
Pour vous
Au bout de ton crayon
Elles y sont toujours
Au bout de tes vingt ans
Elles y sont toujours
Ça valait le coup
Profiter chaque jour
Comme éphémère
Un jour est partie
Laissant au creux de ma main
Une impression chaude
Laissant au creux de ma main
Une impression chaude
Em B7- Em
Gracias a la vida que me ha dado tanto
D G
me di dos luceros que cuando los abro
B7- Em
perfecto distingo lo negro del blanco
B7- G
y en alto cielo su fondo estellado
D B7- Em
y en las multitudes al hombre que yo amo
Gracias a la vida que me ha dado tanto
Me ha dado el sonido y el abedecedario
Con él las palabras que pienso y declaro
Madre amigo hermano y luz alumbrando,
La ruta del alma del que estoy amando.
Gracias a la vida que me ha dado tanto
Me ha dado la marcha de mis pies cansados
Con ellos anduve ciudades y charcos,
Playas y desiertos montañas y llanos
Y la casa tuya, tu calle y tu patio.
Gracias a la vida que me ha dado tanto
Me dio el corazón que agita su marco
Cuando miro el fruto del cerebro humano,
Cuando miro al bueno tan lejos del malo,
Cuando miro al fondo de tus ojos claros.
Gracias a la vida que me ha dado tanto
Me ha dado la risa y me ha dado el llanto,
Así yo distingo dicha de quebranto
Los dos materiales que forman mi canto
Y el canto de ustedes que es el mismo canto
Y el canto de todos que es mi propio canto.
Gracias a la vida
Gracias a la vida
Gracias a la vida
Gracias a la vida.
Violeta Parra
Merci à la vie.
Merci à la vie qui m'a tant donné.
Elle m'a donné deux yeux et quand je les ouvre
Je distingue parfaitement le noir du blanc
Et là-haut dans le ciel, un fond étoilé
Et parmi les multitudes, l'homme que j'aime.
Merci à la vie qui m'a tant donné.
Elle m'a donné d'entendre, oreilles grandes ouvertes
Enregistrer nuit et jour grillons et canaris,
Marteaux, turbines, aboiements, orages,
Et la voix si tendre de mon bien-aimé.
Merci à la vie qui m'a tant donné.
Elle m'a donné la voix et des lettres
Avec lesquelles je pense les mots, et je dis
Mère, ami, frère, lumière qui éclaire
Le chemin de l'âme que j'aime.
Merci à la vie qui m'a tant donné.
Elle m'a donné de marcher de mes pieds fatigués
Et j'ai ainsi parcouru villes et marécages,
Plages et déserts, montagnes et plaines
Jusqu'à ta maison, ta rue, ta cour.
Merci à la vie qui m'a tant donné.
Elle m'a donné un coeur qui devient débordant
Quand je vois le fruit du cerveau humain ;
Quand je vois la distance qu'il y a entre le bien et le mal
Quand je vois le fond de tes yeux clairs.
Merci à la vie qui m'a tant donné.
Elle m'a donné le rire, elle m'a donné les pleurs.
Ainsi, je distingue le bonheur du désespoir
Ces deux éléments qui forment mon chant,
Et votre chant qui est le même chant,
Et le chant de tous, qui est encore mon chant.
Violeta Parra
Sur Violetta Parra
http://mondalire.pagesperso-orange.fr/parra.htm
http://www.violetaparra.cl/
Gorizia, je la chantais déjà quand j'étais au lycée, je l'ai mise ici pour toi ma fille, cette interprétation m'a donné la chair de poule.
Gorizia
(Chant italien contre la guerre)
Lam Mi Lam
La mattina del cinque di agosto
Rém Lam
si muovevano le truppe italiane
Rém Lam
per Gorizia e le terra lontane
Mi Lam
e dolente ognun si partì.
Sotto l'acqua che cadeva al rovescio
Grandinavano le palle nemiche
Su quei monti colline e gran valli
Si moriva dicendo così.
O Gorizia tu sei maledetta
per ogni cuore che sente coscienza
Dolorosa ci fu la partenza
E il ritorno per molti non fu.
O vigliacchi che voi ve ne state
Con le mogli sui letti di lana
Schernitori di noi carne umana
Questa guerra c'insegna a punir.
Voi chiamate il campo d'onore
Questa terra da là dai confini.
Qui si muore gridando assassini
Maledetti sarete un dì.
Cara moglie che tu non mi senti
Raccomando ai compagni vicini
di tenermi da conto i bambini
che io muoio col suo nome nel cuor.
O Gorizia tu sei maledetta
per ogni cuore che sente coscienza.
Dolorosa ci fu la partenza
E il ritorno per tutti non fu.
(Traditori signori ufficiali
Che la guerra l'avete voluta
Scannatori di carne venduta
E rovina della gioventù)
...
GORIZIA (Version française de Riccardo Venturi)
O GORIZIA, SOIS-TU MAUDITE
Le matin du cinq août
Avançaient les troupes italiennes
Sur Gorizia, en terres lointaines
Et chacun partit dans la douleur.
Sous l'eau qui tombait à verse
Les balles ennemies pleuvaient comme grêle
Sur ces monts, ces collines et grandes vallées
On mourait en disant ceci:
O Gorizia, sois maudite
Pour chaque cœur qui écoute sa conscience!
Le départ fut douloureux,
Pour beaucoup il n'y eut pas de retour.
Oh les lâches que vous êtes!
Avec vos épouses sur des lits de laine,
Railleurs de nos chairs humaines,
Cette guerre nous apprend à punir.
Vous appelez le champ d'honneur
Cette terre au-delà des frontières,
Ici l'on meurt en criant “Assassins,
Un jour vous serez maudits!”
Chère épouse qui ne m'entends pas,
Je demande à mes proches compagnons
Qu'ils veillent sur nos enfants,
Je mourrai avec leurs noms dans le cœur.
Vous les traîtres, messieurs officiers,
C'est vous qui avez voulu la guerre!
Vous les bouchers de viande à canon
Et ruine de la jeunesse.
O Gorizia, sois maudite
Pour chaque cœur qui écoute sa conscience!
Le départ fut douloureux,
Pour beaucoup il n'y eut pas de retour.
Pour aider à la traduction :
http://gbatti-alinguacorsa.pagesperso-orange.fr/textes/chansons/diana-quassu.htm
Quassù
Rém
Istu paese di cuccagna
Rém Fa
Ch'ella era a to giuventù
Fa Solm Rém
Oramai l'abbia in brama
Rém Mi7 La(7)
Hè finitu un torna più
Rém
Spapersu in questu mondu
Rém Fa
In cerca la to virtù
Fa Solm Rém
Piglia è ateppa le cunfine
Rém Do Sib Do Rém
A verità hè quassu
Rém
Quassù si pesa l'altagna
Rém Fa
E lu muvrone dinù
Fa Solm Rém
Si discoglie ogni pena
Rém Mi7 La(7)
E l'amore ùn more più
Rém
L'acqua di la funtanella
Rém Fa
Corre tra mezu à li foi
Fa Solm Rém
Ne pasce la pecurella
Rém Do Sib Do Rém
Senza temene li boli
Rém
Qui si scopre l'orizonte
Rém Fa
L'altui mare è l'al di là
Fa Solm Rém
Qui si marchja ad'alta fronte
Rém Mi7 La(7)
E timore omu ùn ne hà
Rém
Qui si aprenu le porte
Rém Fa
Per quellu chi sa pichjà
Fa Solm Rém
Nun si teme malamonte
Rém Do Sib Do Rém
Qui tuttu hè umanità
Rém
Qui spunta lu prim’albore
Rém Fa
A l’oriente quallà
Fa Solm Rém
Qui sbuccia lu primu fiore
Rém Mi7 La(7)
U fiore di a liberta
Rém
Cu la luna e cu lu sole
Rém Fa
Sempre per l’eternità
Fa Solm Rém
Ci sta l’anticu maestru
Rém Do Sib Do Rém
Cu l’occhju di a verità
Mim
Maria,
Si7 Mim
O di senteli gridà,
Lam Mim
ci portanu l'angunia
Lam Si7 Mim
chi l'ora hè venuta avà
Mim
Maria,
Si7 Mim
O tempu un ne ferma più,
Lam Mim
a morte è così sia
Lam Si7 Mim
u to figliolu Ghjesù
Mim Si7
Tandu penserai a tanti ghjorni e tanti mesi
Mim Si7
per ghjunghjene oghje a tamanti malani
Mim Si7
e per ch'ella sia più dolce la toia offesa
Mim Si7 Mim
Maria, avà n'un ti scurdà
Mim Si7
Da li primi passi soi à la prima parolla
Mim Si7
eri tù la mamma d'ogni stonda è d'ogni pientu
Mim Si7
è più che la vita un si trova più bella scola
Mim Si7 Mim
Maria, l'ora hè venuta avà
Mim
Maria,
Si7 Mim
O li sentu avvicinà,
Lam Mim
avanzanu per la via
Lam Si7 Mim
un'hè più tempu à pensa
Mim
Maria,
Si7 Mim
sò ghjunti à piglià Ghjesù,
Lam Mim
cusì duru ch'ella sia
Lam Si7 Mim
speranza un ne ferma più
Mim Si7
Da li primi passi soi à la prima parolla
Mim Si7
eri tu la mamma d'ogni stonda è d'ogni pientu
Mim Si7
è più che la vita un si trova più bella scola
Mim Si7 Mim
Maria, l'ora hè venuta avà
Mim Si7
Quandu a raggione hè vinta sola da la forza
Mim Si7
tandu un arrega che dulore scimità
Mim Si7
che l'omi sò qui portanu dolu è viulenza
Mim Si7 Mim
Maria, nimu un li parerà
Marie,
J’entends les clameurs
qui nous annoncent l'agonie
car l'heure est venue.
Marie,
il ne reste plus de temps.
C’est la mort annoncée
de ton fils Jésus.
Rappelle-toi ces jours et ces mois
pour arriver à ce jour funeste.
Et pour que ta douleur soit plus douce
Marie, souviens-t-en à présent.
De ses premiers pas à ses premiers mots
tu as été la mère de chaque instant, de chaque pleur.
II n'y a pas de plus belle école que la vie.
Marie, l'heure est venue.
Marie, Marie.
Marie,
je les entends approcher,
ils avancent sur le chemin,
l'heure n'est plus aux souvenirs.
Marie,
ils sont venus chercher Jésus.
Aussi dur que cela soit
il n'y a plus aucun espoir.
De ses premiers pas à ses premiers mots
tu as été la mère de chaque instant, de chaque pleur.
II n'y a pas de plus belle école que la vie.
Marie, l'heure est venue.
Quand la force l'emporte sur la raison
on ne peut attendre que douleur et folie
Les hommes sont là et avec eux le deuil et la violence.
Marie, rien ne les arrêtera.
Marie, Marie.
La vidéo de Marilena, "volée" :) sur sa jolie chaîne (http://www.youtube.com/user/Leentjebuur1?feature=watch)
Do
Da longu marinu
Do- Mi min
E prime bunfulate
Fa
Carche d'adori rari
Fa- Sol
Di suchji di basilcate
Fa
Alliscianu e cunfine
Fa- Sol
Di u tepidu estate
Sol- Lam
E prime bunfulate
Lam
E la piaghja (aria) serena
Lam- Mim
Per sti lochi agguata
Fa
A fior'd'acqua è di rena
Fa- Lam
A pena ch'omu smatta
Lam
Sò rotti avà li patti
Lam- Mim
Chi di sperenza funu
Fa
In (D’un) tempu di u cummunu
Fa- Lam
Chi ci dava ricatti
Lam- Mi
Chi ci dava ricatti
Strisce la
navicella impuppata
l'onde d'argentu
di la mareghjata
Sogna u vichjarellu
à baretta incalfata
à baretta incalfata
I muri di a vergogna
Alzanu e so sanne
Pessime quant'è rogna
In tempu di mattane
E lu sguardu si pone
Nant'à i tetti arditi
Rifugi da sbanditi
A lingua di straddone
A lingua di straddone
Quellu tagliolu pasce
Appossu à lu pughjale
S'intisgianu (...)
i lombati i merlati
Una tintenna linda
ci sona un madricale
Appossu à lu pughjale
I sciabi di a miseria
Piattanu a malavia
Di l'omu à l'angunia
Chi campa (mora) à vituperiu
'la sia maladetta
Quella trista sciagura
Oghje monti è pianure
Chjamanu a vindetta
Chjamanu a vindetta
Da longu marinu
E prime bunfulate
Carche d'ardori rari
Di suchji di basilcade
Alliscianu e cunfine
Di u tèpidu estate
Em
Fleur au fusil tambour battant il va
B7
Il a vingt ans un coeur d'amant qui bat
Un adjudant pour surveiller ses pas
Em
Et son barda contre son flanc qui bat
Quand un soldat s'en va t-en guerre il a
E7 Am
Dans sa musette son baton d'maréchal
Em
Quand un soldat revient de guerre il a
F#7 B7
Dans sa musette un peu de linge sale
Em
Partir pour mourir un peu
B7 Em
A la guerre à la guerre
C'est un drôle de petit jeu
B7 Em
Qui n'va guère aux amoureux
E Am
Pourtant c'est presque toujours
E Am
Quand revient l'été qu'il faut s'en aller
D G F#7
Le ciel regarde partir ceux qui vont mourir
B7 /A /G /F#
Au pas cadencé
Em
Des hommes il en faut toujours
B7 Em
Car la guerre car la guerre
Se fout des serments d'amour
B7 Em
Elle n'aime que l'son du tambour
Em
Quand un soldat s'en va-t-en guerre il a
E7 Am
Des tas d'chansons et des fleurs sous ses pas
Em
Quand un soldat revient de guerre il a
B7 Em
Simplement eu d'la veine et puis voilà
B7 Em
Simplement eu d'la veine et puis voilà
B7 Em
Simplement eu d'la veine et puis voilà