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Samedi 14 Juin 2008



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Ecole Lucie Aubrac
Le 9 juin 2008 notre école a été baptisée Lucie Aubrac 
Intervention de Raymond Aubrac, résistant, mari de Lucie



Intervention de Roger Meï, maire de Gardannne



Raymond Aubrac avec les auteurs de "les yeux ouverts" les CM2 de l'école Fontvenelle de Gardanne

Lucie


Résister


Jean Moulin


Toutes les vidéos sont visibles
http://ecprim.fontvenelle.free.fr/9juin/index.htm
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Lundi 09 Juin 2008

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le vent l'emportera
Pour Mathieu 


LE VENT NOUS PORTERA (Noir Désir)

Em
Je n'ai pas peur de la route Faudrait voir, faut qu'on y goûte
D
Des méandres au creux des reins Et tout ira bien
Em
Le vent l'emportera

Em
Ton messag' à la grand' ourse Et la trajectoir' de la course
D
A l'instantané de velours Mêm' s'il ne sert à rien
Em D Em
Le vent l'emportera Tout disparaîtra Le vent nous portera

Em
La caress' et la mitraille Cette plaie qui nous tiraille
D
Le palais des autres jours D'hier et demain
Em
Le vent les portera

Em
Génétiqu' en bandoulière Des chromosom's dans l'atmosphère
D
Des taxis pour les galaxies Et mon tapis volant lui
Em D Em
Le vent l'emportera Tout disparaîtra Le vent nous portera

Em
Ce parfum de nos années mortes Ceux qui peuv'nt frapper à ta porte
D
Infinité de destin On en pos' un, qu'est-c' qu'on en retient?
Em
Le vent l'emportera

Em
Pendant que la marée monte Et que chacun refait ses comptes
D
J'emmèn' au creux de mon ombre Des poussières de toi
Em D Em
Le vent les portera Tout disparaîtra Le vent nous portera

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Mardi 03 Juin 2008

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Derniere répétition
Le 9 juin l'école Fontvenelle prend le nom de Lucie Aubrac, cette chanson écrite par mes élèves, prend en compte et continue le message de la résistante. Très beau texte les enfants, vous pouvez être fiers. 
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Vendredi 23 Mai 2008

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Mexico 1968
Tommie Smith and John Carlos 
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Mercredi 21 Mai 2008

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Inti Illimani
Merci à Jean Louis de m'y plonger à nouveau, cela faisait longtemps que je n'avais pas sorti mon 33 tours ... Cependant la lutte continue, obstinément pour ceux dont les mains et le cerveau sont le capital. 
Inti Illimani - Alturas






Canción del Poder Popular - Inti Illimani



Canción Del Poder Popular

Si nuestra tierra nos pide
tenemos que ser nosotros
los que levantemos Chile,
así es que a poner el hombro.

Vamos a llevar las riendas
de todos nuestros asuntos
y que de una vez entiendan
hombre y mujer todos juntos.

Porque esta vez no se trata
de cambiar un presidente,
será el pueblo quien construya
un Chile bien diferente.

Todos vénganse a juntar,
tenemos la puerta abierta,
y la Unidad Popular
es para todo el que quiera.

Echaremos fuera al yanqui
y su lenguaje siniestro.
Con la Unidad Popular
ahora somos gobierno.

La patria se verá grande
con su tierra liberada,
por que tenemos la llave
ahora la cosa marcha.

Ya nadie puede quitarnos
el derecho de ser libres
y como seres humanos
podremos vivir en Chile

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Jeudi 15 Mai 2008

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Cérémonie du 8 mai 2008 à Gardanne
Merci les petits pour l'émotion et la qualité de votre engagement. 
Les yeux ouverts

Paroles écrites par les élèves du CM2 de l'année 2007/2008 de l'école de Fontvenelle de Gardanne. Le texte parle de l'action de Lucie Aubrac, une grande résistante. Musique : Ovivier Stalla


Les yeux ouverts

Parlé: Lucie Aubrac, toi tu as aidé à libérer notre pays, résistante toute ta vie nous te devons un peu de notre liberté pour le présent et l'avenir.

Il ne faut pas oublier les résistants de la guerre
Il ne faut pas oublier les victimes les souffrances passées
Il ne faut pas oublier la différence assassinée
Hommes, femmes, enfants, résistants

Refrain
Lucie nous a confessé toute la misère du monde
On n'oubliera jamais la douleur du temps

Lucie tous ensemble nous avons une force cachée
Il faut la trouver pour préserver la paix

Il ne faut pas oublier les femmes qui nous ont aidés
Il ne faut pas oublier aujourd'hui leurs droits menacés
Il ne faut pas oublier les personnes de couleur blessées
Hommes, femmes, enfants, résistants

Refrain

Il ne faut pas oublier la misère du temps passé
Il ne faut pas oublier le malheur si vite arrivé
Il ne faut pas oublier la mort dans son énormité
Hommes, femmes, enfants, résistants

Refrain

Il ne faut pas oublier les horreurs de la guerre
Il ne faut pas oublier de se battre pour la liberté
Il ne faut pas oublier la détresse, les balles tirées
Hommes, femmes, enfants, résistants

Refrain

Tu nous as nommés gardiens de la paix
Et enseigné les leçons du passé
A ton école, au présent, résister

Refrain

LA ROSE ET LE RÉSÉDA

Les élèves du CM1 de fontvenelle nous disent "la rose et le réséda" de Louis Aragon pour la cérémonie du huit mai à Gardanne.




dédicacé aux quatre résistants : Guy Môquet, Gabriel Péri, Honoré d'Estienne d'Orves et Gilbert Dru

Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Tous deux adoraient la belle
Prisonnière des soldats
Lequel montait à l'échelle
Et lequel guettait en bas
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Qu'importe comment s'appelle
Cette clarté sur leur pas
Que l'un fut de la chapelle
Et l'autre s'y dérobât
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Tous les deux étaient fidèles
Des lèvres du coeur des bras
Et tous les deux disaient qu'elle
Vive et qui vivra verra
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Quand les blés sont sous la grêle
Fou qui fait le délicat
Fou qui songe à ses querelles
Au coeur du commun combat
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Du haut de la citadelle
La sentinelle tira
Par deux fois et l'un chancelle
L'autre tombe qui mourra
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Ils sont en prison Lequel
A le plus triste grabat
Lequel plus que l'autre gèle
Lequel préfère les rats
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Un rebelle est un rebelle
Deux sanglots font un seul glas
Et quand vient l'aube cruelle
Passent de vie à trépas
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Répétant le nom de celle
Qu'aucun des deux ne trompa
Et leur sang rouge ruisselle
Même couleur même éclat
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Il coule il coule il se mêle
À la terre qu'il aima
Pour qu'à la saison nouvelle
Mûrisse un raisin muscat
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
L'un court et l'autre a des ailes
De Bretagne ou du Jura
Et framboise ou mirabelle
Le grillon rechantera
Dites flûte ou violoncelle
Le double amour qui brûla
L'alouette et l'hirondelle
La rose et le réséda

LOUIS ARAGON

Le Chant des Partisans



Chanté par les élèves de l'école de Fontvenelle le 8 mai 2008 à Gardanne.

Le Chant des Partisans

Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ?
Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu'on enchaîne ?
Ohé partisans, ouvriers et paysans, c'est l'alarme !
Ce soir l'ennemi connaîtra le prix du sang et des larmes.
Montez de la mine, descendez des collines, camarades,
Sortez de la paille les fusils, la mitraille, les grenades;
Ohé les tueurs, à la balle et au couteau tuez vite !
Ohé saboteur, attention à ton fardeau : dynamite ...
C'est nous qui brisons les barreaux des prisons, pour nos frères,
La haine à nos trousses, et la faim qui nous pousse, la misère.
Il y a des pays où les gens aux creux des lits font des rêves
Ici, nous, vois-tu, nous on marche et nous on tue, nous on crève...
Ici chacun sait ce qu'il veut, ce qu'il fait quand il passe ;
Ami, si tu tombes, un ami sort de l'ombre à ta place.
Demain du sang noir séchera au grand soleil sur les routes
Chantez, compagnons, dans la nuit la liberté nous écoute...
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Jeudi 08 Mai 2008

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Les Yeux Ouverts
Paroles écrites par les élèves du CM2 de l'année 2007/2008 de l'école de Fontvenelle de Gardanne. Le texte parle de l'action de Lucie Aubrac, une grande résistante. 


Les yeux ouverts
(Paroles: mes élèves du CM2 de l'année 2007/2008, musique Olivier Stalla)


Parlé: Lucie Aubrac, toi tu as aidé à libérer notre pays, résistante toute ta vie nous te devons un peu de notre liberté pour le présent et l'avenir.

Il ne faut pas oublier les résistants de la guerre
Il ne faut pas oublier les victimes les souffrances passées
Il ne faut pas oublier la différence assassinée

Hommes, femmes, enfants, résistants

Refrain
Lucie nous a confessé toute la misère du monde
On n'oubliera jamais la douleur du temps
Lucie tous ensemble nous avons une force cachée
Il faut la trouver pour préserver la paix

Il ne faut pas oublier les femmes qui nous ont aidés
Il ne faut pas oublier aujourd'hui leurs droits menacés
Il ne faut pas oublier les personnes de couleur blessées

Hommes, femmes, enfants, résistants

Refrain

Il ne faut pas oublier la misère du temps passé
Il ne faut pas oublier le malheur si vite arrivé
Il ne faut pas oublier la mort dans son énormité

Hommes, femmes, enfants, résistants

Refrain

Il ne faut pas oublier les horreurs de la guerre
Il ne faut pas oublier de se battre pour la liberté
Il ne faut pas oublier la détresse, les balles tirées
Hommes, femmes, enfants, résistants

Refrain

Tu nous as nommés gardiens de la paix
Et enseigné les leçons du passé
A ton école, au présent, résister

Refrain

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Jeudi 24 Avril 2008

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Complainte de Pablo Neruda, Poème d'Aragon
Je veux vivre dans un pays où il n'y a pas d'excommuniés. Je veux vivre dans un monde où les êtres seront seulement humains, sans autres titres que celui-ci, sans être obsédés par une règle, par un mot, par une étiquette. Je veux qu'on puisse entrer dans toutes les églises, dans toutes les imprimeries. Je veux qu'on n'attende plus jamais personne à la porte d'un hôtel de ville pour l'arrêter, pour l'expulser. Je veux que tous entrent et sortent en souriant de la mairie. Je ne veux plus que quiconque fuie en gondole, que quiconque soit poursuivi par des motos. Je veux que l'immense majorité, la seule majorité : tout le monde, puisse parler, lire, écouter, s'épanouir. 

Je prends congé, je rentre
chez moi, dans mes rêves,
je retourne en Patagonie
où le vent frappe les étables
où l'océan disperse la glace.
Je ne suis qu'un poète
et je vous aime tous,
je vais errant par le monde que j'aime :

dans ma patrie
on emprisonne les mineurs
et le soldat commande au juge.
Mais j'aime, moi, jusqu'aux racines
de mon petit pays si froid.
Si je devais mourir cent fois,
c'est là que je voudrais mourir
et si je devais naître cent fois
c'est là aussi que je veux naître
près de l'araucaria sauvage,
des bourrasques du vent du sud
et des cloches depuis peu acquises.
Pablo Neruda

Complainte de Pablo Neruda


Complainte de Pablo Neruda

Fa / Sol / Do
Je vais dire la légende
Fa / Sol / Do
De celui qui s'est enfui
Fa / Sol / Do
Et fait les oiseaux des Andes
Fa / Sol / Do
Se taire au cœur de la nuit

Fa / Sol / Do
Le ciel était de velours
Fa / Sol / Lam
Incompréhensiblement
Fa / Sol / Do
Le soir tombe et les beaux jours
Fa / Sol / Do
Meurent on ne sait comment

Lam
Comment croire comment croire
Rem / Lam
Au pas pesant des soldats
Fa / Sol / Do
Quand j'entends la chanson noire
Fa / Sol / Do
De Don Pablo Neruda

Lorsque la musique est belle
Tous les hommes sont égaux
Et l'injustice rebelle
Paris ou Santiago

Nous parlons même langage
Et le même chant nous lie
Une cage est une cage
En France comme au Chili

Comment croire comment croire
Au pas pesant des soldats
Quand j'entends la chanson noire
De Don Pablo Neruda

Sous le fouet de la famine
Terre terre des volcans
Le gendarme te domine
Mon vieux pays araucan

Pays double où peuvent vivre
Des lièvres et des pumas
Triste et beau comme le cuivre
Au désert d'Atacama

Comment croire comment croire
Au pas pesant des soldats
Quand j'entends la chanson noire
De Don Pablo Neruda

Avec tes forêts de hêtres
Tes myrtes méridionaux
O mon pays de salpêtre
D'arsenic et de guano

Mon pays contradictoire
Jamais libre ni conquis
Verras-tu sur ton histoire
Planer l'aigle des Yankees

Comment croire comment croire
Au pas pesant des soldats
Quand j'entends la chanson noire
De Don Pablo Neruda

Absent et présent ensemble
Invisible mais trahi
Neruda que tu ressembles
À ton malheureux pays

Ta résidence est la terre
Et le ciel en même temps
Silencieux solitaire
Et dans la foule chantant

Comment croire comment croire
Au pas pesant des soldats
Quand j'entends la chanson noire
De Don Pablo Neruda

Cantu à Pablo Neruda
Aragon, adattatu da F. Lanfranchi/J. Ferrat

Fa / Sol / Do
Vi voddu cuntà a fola
Fa / Sol / Do
Di quiddu chì sì n'andò
Fa / Sol / Do
È da l'Andi a parolla
Fa / Sol / Do
Di l'aceddi si purtò

Fa / Sol / Do
Era viddutu lu celi
Fa / Sol / Lam
Ùn si sapia parchì
Fa / Sol / Do
À l'affaccà di li stelli
Fa / Sol / Do
Muria lu ghjornu quì

Ricantu
Lam
Comu creda, comu creda
Rem / Lam
Comu creda o spirà?
Fa / Sol / Do
Neruda fà ci la veda
Fa / Sol / Do
A luci lla libartà

Cù a musica ribedda
L'omi sò pari dinò
L'inghjustizia hè malacedda
Da Parigi à Santiago

Sarà unica la voci
Cantu fratemu par dì
"Dura hè la prighjò,feroci,
In Francia o à u Chili"

Ricantu
Comu creda, comu creda
Comu creda o spirà?
Neruda fà ci la veda
A luci lla libartà

Sò i to furesti vechji
Vechji quant'è libartà
È li strazii chì tù spechji
Sò spiranzi à assuvà

Quali sè, lu me paesu
Libaru o à cunquistà
À l'appiattu o à palesu
A to storia si farà!

Ricantu
Comu creda, comu creda
Comu creda o spirà?
Neruda fà ci la veda
A luci la libartà

T'assumiddi sinu à mai
À lu to paesu ma
I tradimentu è li guai
Ti volini fà chità

Neruda,sè di a tarra
È di u celi dinò
È a to rivolta spara
Trà no'tutti par dì : innò!

Ricantu
Comu creda, comu creda
Comu creda o spirà?
Neruda fà ci la veda
A luci lla libartà

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Lundi 21 Avril 2008

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Salento - René Aubry
Pour Yvan 
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Dimanche 20 Avril 2008

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Janis Joplin
(Pour ma fille et ses copines) 
Summertime

Summertime, time, time,
Child, the living's easy.
Fish are jumping out
And the cotton, Lord,
Cotton's high, Lord so high.

Your daddy's rich
And your ma is so good-looking, baby.
She's a-looking good now,
Hush, baby, baby, baby, baby now,
No, no, no, no, no, no, no,
Don't you cry, don't you cry.

One of these mornings
You're gonna rise, rise up singing,
You're gonna spread your wings, child,
And take, take to the sky,
Lord, the sky.

But until that morning,
Honey, n-n-nothing's going to harm ya,
No, no, no no, no no, no...
Don't you cry — cry.

(Live Gröna Lund 1969)


Janis Joplin - Ball and Chain live at Monterey '67


Sittin’ down by my window,
Honey, lookin’ out at the rain.
Oh, Lord, Lord, sittin’ down by my window,
Baby, lookin’ out at the rain.
Somethin’ came along, grabbed a hold of me, honey,
And it felt just like a ball and chain.
Honey, that’s exactly what it felt like,
Honey, just dragging me down.

And I say, oh, whoa, whoa, now hon’, tell me why,
Why does every single little tiny
thing I hold on to go wrong ?
Yeah it goes wrong, yeah.
And I say, oh, whoa, whoa, now babe, tell me why,
Does every thing, every thing.
Hey, here you gone today, I wanted to love you,
I just wanted to hold you, I said, for so long,
Yeah! Alright! Hey!

Love’s got a hold on me, baby,
Feels like a ball and chain.
Now, love’s just draggin’ me down, baby,
Feels like a ball and chain.
I hope there’s someone out there who could tell me
Why the man I love wanna leave me in so much pain.
Yeah, maybe, maybe you could help me, come on, help me!

And I say, oh, whoa, whoa, now hon’, tell me why,
Now tell me, tell me, tell me, tell me,
tell me, tell me why, yeah.
And I say, oh, whoa, whoa, whoa, when I ask you,
When I need to know why, c’mon tell me why, hey hey hey,
[ Find more Lyrics at www.mp3lyrics.org/bbj ]
Here you’ve gone today,
I wanted to love you and hold you
Till the day I die.
I said whoa, whoa, whoa!!

And I say oh, whoa, whoa, no honey
It ain’t fair, daddy it ain’t fair what you do,
I see what you’re doin’ to me and
you know it ain’t fair.
And I say oh, whoa whoa now baby
It ain’t fair, now, now, now, what you do
I said hon’ it ain’t fair what, hon’
it ain’t fair what you do.
Oh, here you gone today and all I ever wanted to do
Was to love you
Honey you can still hear me rock and roll the best,
Only it ain’t roll, no, no, no, no, no.

Sittin’ down by my window,
Lookin’ out at the rain.
Lord, Lord, Lord, sittin’ down by my window,
Lookin’ out at the rain, see the rain.
Somethin’ came along, grabbed a hold of me,
And it felt like a ball and chain.
Oh this can’t be in vain
And I’m gonna tell you one more time, yeah, yeah!

And I say oh, whoa whoa, now baby
This can’t be, no this can’t be in vain,
And I say no no no no no no no no, whoa,
And I say whoa, whoa, whoa, whoa, whoa
Now now now now now now now now now no no not in vain
Hey, hope there is someone that could tell me
Hon’, tell me why love is like
Just like a ball
Just like a ball
Baaaaaaalllll
Oh daddy, daddy, daddy, daddy,
daddy, daddy, daddy, daddy
And a chain.
Yeah.

Janis Joplin
Un autre style



Me & Bobby McGee Lyrics

Busted flat in Baton Rouge, waiting for a train
And I's feeling nearly as faded as my jeans.
Bobby thumbed a diesel down just before it rained,
It rode us all the way to New Orleans.

I pulled my harpoon out of my dirty red bandanna,
I was playing soft while Bobby sang the blues.
Windshield wipers slapping time, I was holding Bobby's hand in mine,
We sang every song that driver knew.

Freedom's just another word for nothing left to lose,
Nothing don't mean nothing honey if it ain't free, now now.
And feeling good was easy, Lord, when he sang the blues,
You know feeling good was good enough for me,
Good enough for me and my Bobby McGee.

From the Kentucky coal mines to the California sun,
Hey, Bobby shared the secrets of my soul.
Through all kinds of weather, through everything we done,
Hey Bobby baby? kept me from the cold.

One day up near Salinas, Lord, I let him slip away,
He's looking for that home and I hope he finds it,
But I'd trade all of my tomorrows for one single yesterday
To be holding Bobby's body next to mine.

Freedom is just another word for nothing left to lose,
Nothing, that's all that Bobby left me, yeah,
But feeling good was easy, Lord, when he sang the blues,
Hey, feeling good was good enough for me, hmm hmm,
Good enough for me and my Bobby McGee.

La la la, la la la la, la la la, la la la la
La la la la la Bobby McGee.
La la la la la, la la la la la
La la la la la, Bobby McGee, la.

La La la, la la la la la la,
La La la la la la la la la, hey now Bobby now Bobby McGee yeah.
Na na na na na na na na, na na na na na na na na na na na
Hey now Bobby now, Bobby McGee, yeah.

Lord, I'm calling my lover, calling my man,
I said I'm calling my lover just the best I can,
C'mon, hey now Bobby yeah, hey now Bobby McGee, yeah,
Lordy Lordy Lordy Lordy Lordy Lordy Lordy Lord
Hey, hey, hey, Bobby McGee, Lord!

Yeah! Whew!

Lordy Lordy Lordy Lordy Lordy Lordy Lordy Lord
Hey, hey, hey, Bobby McGee.

Moi Et Bobby McGee

Complêtement fauchés à Baton Rouge, attendant un train
Me sentant presque aussi fanée que mes jeans
Bobby arrêta un camion juste avant la pluie
Il nous embarqua pour tout le chemin jusqu'à New Orleans

Je sortis mon harmonica de mon sale bandana rouge
Je jouais doucement pendant que Bobby chantait le blues
Les essuie-glaces battant la mesure
Je tenais la main de Bobby dans la mienne
Nous avons chanté toutes les chansons que le chauffeur connaissait

Dire qu'on est libres n'est qu'une autre façon de dire qu'il ne nous reste plus rien à perdre
Rien n'a de valeur chéri si ce n'est pas gratuit, alors alors
Et se sentir bien était facile, mon Dieu, quand il chantait le blues
Me sentir bien me suffisait
Suffisait à moi et à Bobby McGee

Des mines de charbon du Kentucky jusqu'au soleil de Californie
Bobby a partagé les secrets de mon âme
A travers toutes sortes de conditions atmosphériques, à travers tout ce que nous avons fait
Bobby chéri m'a protégée du froid

Un jour en remontant près de Salinas, mon dieu, je l'ai laissé s'éclipser
Il était à la recherche de ce foyer et je lui souhaite de le trouver
Mais j'échangerais tous mes lendemains contre un seul hier
Pour serrer le corps de Bobby contre le mien

Dire qu'on est libres n'est qu'une autre façon de dire qu'il ne nous reste plus rien à perdre
Rien, c'est tout ce que Bobby m'a laissé, ouais
Mais se sentir bien était facile, Seigneur, quand il chantait le blues
Me sentir bien me suffisait, hmm hmm
Suffisait à moi et à Bobby McGee

La-da-da La-da-da-da La-da-da da-da da-da
La-da-da da-la-da la-da, Bobby McGee, ouais
La-da-la-da-la-da La-da-la-da-da
La-da-la-da-la-la, Bobby McGee, ouais
La-da-da La-da-da La da-da La da-da
La-da-da La da-da La da-da
Hey, mon Bobby, Oh Dieu, mon Bobby McGee, ouais
Lo-da-lo da-la-lo-da-la
Lo-da-la-lo da-la-lo la-la-lo la-la-lo la-la
Hey, mon Bobby, Oh Dieu, mon Bobby McGee, ouais

Oh Dieu, je l'appelle mon amant, je l'appelle mon homme
J'ai dit que je l'appelais mon amant, j'ai fait de mon mieux, allez viens
Hey maintenant Bobby maintenant, hey maintenant Bobby McGee, ouais
La-da la-da la-da la-da la-da la-da la-da la-la
Hey, hey, hey, Bobby McGee, Oh mon Dieu !

G - C G - C G - C G - C
[intro]

G G G G
Busted flat in Baton Rouge, waitin' for a train
G G D7 D7
When I's feelin' near as faded as my jeans
D7 D7 D7 D7
Bobby thumbed a diesel down just before it rained
D7 D7 G - C G
And rode us all the way into New Orleans

G G G G
I pulled my harpoon out of my dirty red bandana
G G7 C C
I's playin' soft while Bobby sang the blues
C C G G
Windshield wipers slappin' time, I was holdin' Bobby's hand in mine
D7 D7 D7 D7
We sang every song that driver knew

C C G G
Freedom's just another word for nothin' left to lose
D7 D7 G G
Nothin', it ain't nothin' honey, if it ain't free
C C G G
And feelin' good was easy, lord, oh, when he sang the blues
D7 D7 D7 D7
You know feelin' good was good enough for me
D7 D7 G G A A
Good enough for me and my Bobby McGee

A A A A
From the Kentucky coal mines to the California sun
A A E7 E7
Yeah Bobby shared the secrets of my soul
E7 E7 E7 E7
Through all kinds of weather, through everything we done
E7 E7 A A
Yeah Bobby baby kept me from the cold

A A A A
One day up near Salinas, lo-ord, I let him slip away
A A7 D D
He's lookin' for that home and I hope he finds it
D D A A
Well I'd trade all my tomorrows for one single yesterday
E7 E7 E7 E7
To be holdin' Bobby's body next to mine

D D A A
Freedom's just another word for nothin' left to lose
E7 E7 A A
Nothin', and that's all that Bobby left me
D D A A
Well, feelin' good was easy, lo-o-ord, when he sang the blues
E7 E7 E7 E7
And feelin' good was good enough for me
E7 E7 A A
Good enough for me and my Bobby McGee yeah

A A A A
La da da, la da daa, la da daa da daa da daa
A A E7 E7
La da da da daa dadada Bobby McGee-ah
E7 E7 E7 E7
Laa li daa da daa daa, la da daa da daa
E7 E7 A A
Laa la laa la daada Bobby McGee-ah yeah

A A A A
La di da, ladida LA dida LA di daa, ladida LA dida LA di daa
A A E7 E7
Hey now Bobby now now Bobby McGee yeah
E7 E7 E7 E7
Lo lo LO lolo LO lo laa, lololo LO lolo LO lolo LO lolo LO la laa
E7 E7 A A
Hey now Bobby now now Bobby McGee yeah

A A
Lord, I called him my lover, I called him my man
A A
I said I called him my lover, did the best I can
A A E7 E7
C'mon, hey now Bobby now, hey now Bobby McGee, yeah
E7 E7 E7 E7
Lo lo lord, a lord, a lord, a lord, a lord, a lord, a lord oh
E7 E7 A A
Hey, hey, hey, Bobby McGee, lord

A A A A A A E7 E7 E7 E7 E7 E7 E7 E7 A A
[instrumental; piano solo]

A A A A A A E7 E7 E7 E7 E7 E7 E7 E7 A A
[instrumental]

A A A A A A E7 E7 E7 E7 E7 E7 E7 E7 A A A.
[instrumental; guitar solo & a few more "la-di-da"s]
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